Stendhal

Stendhal

Henri Beyle, alors consul de France.

Stendhal – France

(23 janvier 1783 – 23 mars 1842)

de son vrai nom Henri Beyle est un écrivain français, réputé pour la finesse d’analyse des sentiments de ses personnages et pour la sécheresse délibérée de son style. Stendhal a dû choisir son pseudonyme en hommage à Johann Joachim Winckelmann, fondateur de l’archéologie moderne, qui est né à Stendal en Saxe-Anhalt (Allemagne).

Il a participé aux guerres de la Révolution et de l’Empire comme officier de dragons et comme intendant militaire.

Stendhal aurait voulu consacrer sa vie à la rêverie, à la « chasse au bonheur », aux arts et à l’amour ; bien malgré lui, il a eu une vie mouvementée. Après la mort d’une mère trop aimée, il souffre d’une enfance étouffante à Grenoble auprès d’un père qu’il méprise et d’un grand-père qu’il adore. Il trouve refuge dans la littérature avant de partir de Grenoble, en 1799, pour aller étudier à Paris. En réalité, il s’est découvert une vocation, et abandonne ses études : il veut être comic bard, il rêve d’écrire des comédies.

Œuvres principales :

  • Le Rouge et le Noir (roman, 1830)
  • Lucien Leuwen (roman, 1834, inachevé)
  • La Chartreuse de Parme (roman, 1839/1841)

Autres citations :

  • La beauté n’est que la promesse du bonheur.
  • La seule excuse de Dieu, c’est qu’il n’existe pas.
  • L’admission des femmes à l’égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation, et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain.
  • Il est difficile de ne pas s’exagérer le bonheur dont on ne jouit pas.
  • Il suffit d’un très petit degré d’espérance pour causer la naissance de l’amour.



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